Plein
Écran
Écran
Normal
Plus de
Détails
Moins de
Détails
Marque-
Page
Lien
Direct
Parcourir
de Retour
Albert Einstein (né le à Ulm, Wurtemberg, et mort le à Princeton, New Jersey) est un physicien théoricien qui fut successivement allemand, puis apatride (1896), suisse (1901), et enfin sous la double nationalité helvético-américaine (1940). Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, et une théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu pour l’équation E=mc, qui établit une équivalence entre la matière et l’énergie d’un système. Son père, Hermann Einstein, est né le à Buchaun, et meurt le à Milan. Il épouse Pauline Koch le . Trois ans plus tard, le , Albert Einstein naît dans leur appartement à Ulm en Allemagne ; c’est leur premier enfant. Son intérêt pour la science est éveillé dans son enfance par une boussole à l’âge de cinq ans, et le livre La Petite Bible de la géométrie, à treize ans. Einstein meurt le d’une rupture d’anévrisme, et l’autopsie révèle que son cerveau est marqué d’une hypertrophie de l’hémisphère gauche. Ses cendres sont éparpillées dans un lieu tenu secret, conformément à son testament. Mais en dépit de ses dernières volontés, son cerveau et ses yeux sont préservés par le médecin légiste ayant effectué son autopsie.

L'einstein est une unité de mesure en photochimie correspondant à l'énergie lumineuse absorbée par une mole de réactif. Sa valeur énergétique correspondra donc à N·h·ν N : Nombre d'Avogadro. h : Constante de Planck. ν : Fréquence du rayonnement incident. Mesure du nombre de photons par unité de surface et par unité de temps : μE·m^-2·s^-1=P[mW]/S[mm^2]x1000xλ[nm]/120 Comme il s'agit d'un nombre de photons, il n'y a pas de largeur de bande pour les longueurs d'onde, celui-ci ne dépend que de l'énergie des photons considérés.

Niels Henrik David Bohr ( à Copenhague, Danemark - à Copenhague) est un physicien danois. Il est surtout connu pour son apport à l'édification de la mécanique quantique, pour lequel il a reçu de nombreux honneurs. Il est notamment lauréat du prix Nobel de physique de 1922. Né de Christian Bohr, professeur de médecine et recteur d'université, de confession luthérienne, et Ellen Adler, d'origine juive, Niels Bohr a un frère cadet, Harald Bohr, mathématicien et sportif de haut niveau (il joua dans l'équipe nationale de football et participa aux Jeux olympiques d'été de 1908 tenus à Londres), ainsi qu'une sœur aînée, Jenny. Il est lui même un très bon footballeur. Niels entre à l'université de Copenhague en 1903. Dès 1906, il travaille sur le thème des vibrations d'un jet de liquide et son mémoire obtient une récompense de l'Académie royale danoise des sciences et des lettres. Il obtient un doctorat à l'université de Copenhague en 1911 « Sur la théorie électronique des métaux », émettant ses premières idées sur la structure atomique. Quelques mois avant la soutenance, il se fiance avec Margrethe Norlung. Il obtient une bourse de la fondation Carlsberg et veut dans un premier temps travailler à l'université de Cambridge avec le professeur Joseph John Thomson dont le modèle atomique, sphère de charge positive dans laquelle sont plongés les électrons, ne satisfait pas totalement son élève. Bohr rencontre alors Ernest Rutherford qu'il rejoint à Manchester (Angleterre).

Max Planck (né Max Karl Ernst Ludwig Planck le à Kiel, Allemagne - mort le à Göttingen, Allemagne) est un physicien allemand. Il est lauréat du prix Nobel de physique de 1918 pour ses travaux en théorie des quanta. Il a reçu la médaille Lorentz en 1927 et le prix Goethe en 1945. C'est l'un des fondateurs de la mécanique quantique. Max Planck, né le 23 avril 1858 à Kiel, est issu d’une famille nombreuse et bourgeoise. Ses arrière-grand-père et grand-père paternels sont professeurs de théologie, son père professeur de droit (il participa à la rédaction du code civil allemand), tandis que sa mère est issue d'une famille de pasteurs. Max Planck fait ses études secondaires à Munich où son père enseigne. Il hésite alors entre se consacrer à la science ou à la musique. En 1874, il entame des études de mathématiques et de physique à l’université. Il obtient son baccalauréat à dix-sept ans et, trois ans plus tard, il conclut son cursus universitaire à Berlin avec Hermann von Helmholtz et Gustav Kirchhoff comme professeurs. En 1878, il soutient sa thèse de doctorat sur « le second principe de la thermodynamique » et la notion d'entropie. Ses professeurs ne sont guère convaincus. Il passe néanmoins son habilitation en 1881 sur « les états d'équilibre des corps isotropes aux différentes températures », aboutissant aux mêmes résultats que ceux obtenus auparavant par l'américain Josiah Willard Gibbs, dont les travaux étaient restés confidentiels.

La relativité générale a la réputation d'être une théorie fortement mathématique, impossible à relier à des résultats expérimentaux. Même si ses postulats ne sont pas testables, elle prédit des effets observables de déviations par rapport aux théories physiques qui ont précédé. Cette page expose donc les tests expérimentaux de la relativité générale. Ces trois tests classiques de la relativité générale ont été proposés par Einstein lui-même. Le 18 novembre 1915, Einstein présente à l'Académie de Prusse un manuscrit dans lequel il résout une énigme vieille de plus de soixante ans : l'anomalie de l'avance du périhélie de Mercure. Selon la théorie de Newton, le problème de Kepler à deux corps {Soleil, Mercure} isolés du reste de l'Univers admet une solution exacte : la planète Mercure possède une orbite elliptique fixe dont le Soleil est un foyer. Malheureusement, dans le système solaire, les deux corps {Soleil, Mercure} ne forment pas un système isolé, car ils sont soumis à l'attraction gravitationnelle des sept autres planètes. Les masses de toutes les planètes étant très petites devant la masse du Soleil, la solution de Képler peut être prise comme base pour une théorie des perturbations. En utilisant les équations de Newton, il est alors possible de démontrer que la trajectoire elliptique présente une précession lente : tout se passe comme si l'ellipse tournait lentement autour du Soleil, comme le montre la figure ci-contre (de façon très exagérée), le périhélie passant de la position rouge à la position bleue après une période de révolution.

La théorie des quanta est le nom donné à une théorie physique qui tente de modéliser le comportement de l'énergie à très petite échelle à l'aide des quanta, quantités discontinues. Son introduction a bousculé plusieurs idées reçues en physique de l'époque. Elle a servi de pont entre la physique classique et la physique quantique, dont la pierre angulaire, la mécanique quantique, est née en 1925. Elle a été initiée par Max Planck en 1900, puis développée essentiellement par Albert Einstein, Niels Bohr, Arnold Sommerfeld, Hendrik Anton Kramers, Werner Heisenberg, Wolfgang Pauli et Louis de Broglie entre 1905 et 1924. La physique classique en vigueur à la fin du comprenait les théories suivantes : la mécanique newtonienne, publiée par Isaac Newton en 1687 et perfectionnée par des générations ultérieures de physiciens pour les besoins de la mécanique céleste. la théorie de l'électromagnétisme, développée par James Clerk Maxwell en 1865 et reformulée par Hendrik Antoon Lorentz en 1895. Cette théorie inclut l'optique ondulatoire comme cas particulier. la thermodynamique, formalisée dans les années 1850 par Rudolf Clausius, et une première version de la physique statistique : la théorie cinétique des gaz, développée par Maxwell et Ludwig Boltzmann. Un certain nombre de faits expérimentaux connus à la fin du étaient inexplicables dans le cadre de la théorie classique. Ces faits expérimentaux discordants ont conduit progressivement les physiciens à proposer une nouvelle vision du monde, la physique quantique.

En physique, le principe de correspondance, proposé pour la première fois par Niels Bohr en 1923, est un principe établissant que le comportement quantique d'un système peut se réduire à un comportement de physique classique, quand les nombres quantiques mis en jeu dans le système sont très grands, ou quand la quantité d'action représentée par la constante de Planck peut être négligée devant l'action mise en œuvre dans le système. Les lois de la mécanique quantique sont extrêmement efficaces dans la description des objets microscopiques, comme les atomes ou les particules. D'un autre côté, l'expérience révèle que de nombreux systèmes macroscopiques - par exemple les ressorts ou les condensateurs - peuvent être tout à fait décrits par des théories classiques, ne faisant intervenir que la mécanique newtonienne et l'électromagnétisme non relativiste. Ainsi, puisqu'il n'y a pas de raison particulière pour que les lois de la physique, supposées universelles, dépendent de la taille d'un système, Bohr proposa ce principe, selon lequel : « La mécanique classique doit se retrouver, comme approximation de la mécanique quantique pour des objets plus gros ». Cette formule est cependant ambiguë : quand doit-on considérer qu'un système n'est plus soumis aux lois classiques ? La physique quantique pose une limite de correspondance, ou limite classique.

Le Comité d'urgence des scientifiques atomistes a été fondé en 1946 par Albert Einstein et Leó Szilárd. Son but était de faire prendre conscience à l'opinion publique des dangers associés au développement des armes nucléaires, de promouvoir l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire, et de promouvoir la paix dans le monde, ce que les membres du comité considéraient comme la seule manière d'éviter une nouvelle utilisation de l'arme atomique. Le comité a été établi dans le sillage de la « pétition Szilárd », remise en 1945 au président des États-Unis Harry S. Truman pour s'opposer à l'utilisation de l'arme atomique, pétition signée par 68 scientifiques ayant travaillé sur le Projet Manhattan. Une partie des scientifiques travaillant sur le Projet Manhattan n'avait pas entièrement conscience sur le moment de ce qu'ils étaient en train de créer. Le comité n'a jamais été constitué d'autres personnes que les huit membres de son conseil d'administration, à savoir : Albert Einstein Président Harold Clayton Urey Vice-Président Une moitié de ces membres avaient travaillé directement sur le Projet Manhattan, mais tous avaient été directement impliqués ou consultés pour la fabrication de la première bombe atomique. Plusieurs des membres du comité donnèrent des cycles de conférences pour promouvoir son message de paix. Ils produisirent des supports promotionnels, dont le premier film illustrant ce que pourrait être une guerre nucléaire totale. Le comité fut également très actif dans l'opposition au développement de la première bombe H.

Mileva Einstein, née Mileva Marić (en cyrillique serbe Милева Марић ; 19 décembre 1875 à Titel, Serbie ; † 4 août 1948 à Zurich) était la camarade d’études d’Albert Einstein, puis sa première épouse. Depuis les années 1990, il existe un débat concernant sa participation à la plupart des travaux scientifiques de son mari. 19 décembre 1875 : Mileva Marić, Serbe, nait à Titel en Voïvodine, province hongroise de l'Autriche-Hongrie de l'époque, actuellement la Serbie. Elle est l'aînée de trois enfants. Ses parents sont des propriétaires terriens serbes assez aisés — et non des paysans comme indiqué dans certaines biographies . Peu après la naissance de Mileva, son père quitte son poste dans l’armée pour travailler au tribunal de Ruma puis d'Agram (le nom austro-hongrois de Zagreb, aujourd'hui en Croatie) ; 1886-1887 : lycée pour filles à Novi Sad ; 1888 : lycée à Mitrovica près de Ruma, une école équipée de laboratoires de chimie et de physique. C'est dans cette école que l'intérêt de Mileva Marić pour la physique et les mathématiques peut s'exprimer pleinement ; 1890 : Mileva termine l’école avec d’excellentes notes en mathématiques et physique (Krstic, 1991).

Erwin Rudolf Josef Alexander Schrödinger (12 août 1887 à Vienne – 4 janvier 1961) est un physicien et théoricien scientifique autrichien. En imaginant l'équation d'évolution de la fonction d'onde associée à l'état d'une particule, il a permis le développement du formalisme théorique de la mécanique quantique. Cette équation d'onde qui tient compte à la fois de la quantification et de l'énergie non relativiste a été appelée par la suite équation de Schrödinger (pour laquelle il a reçu, en commun avec Paul Dirac, le prix Nobel de physique de 1933). Il est également connu pour avoir soumis l'étonnante expérience de pensée, nommée plus tard du Chat de Schrödinger, suite à une importante correspondance avec Albert Einstein en 1935. Né en 1887 à Erdberg (quartier de Vienne), Schrödinger est le fils de Rudolf Schrödinger (botaniste et fabricant de suaires) et de Georgine Emilia Brenda (fille d'Alexander Bauer, professeur de chimie). Son père était catholique et sa mère luthérienne. Il entre à lAkademisches Gymnasium en 1898, puis étudie à Vienne de 1906 à 1910 sous la tutelle de Franz-Serafin Exner (1849 - 1926) et de Friedrich Hasenöhrl (1874 - 1915). Il obtient son doctorat en physique théorique à l'Université de Vienne en 1910. En 1914, Erwin Schrödinger obtient une habilitation puis participe à la guerre comme officier d'artillerie. Le 6 avril 1920, il épouse Annemarie Bertel et, la même année, devient l'assistant de Max Wien. En septembre, il est nommé Ausserordentlicher Professor, puis est entièrement titularisé (Ordentlicher Professor) en 1921, à Breslau.

Solovine au centre, Albert Einstein à droiteMaurice Solovine (1875-1958) est un mathématicien et philosophe d'origine roumaine. Il a été très lié à Albert Einstein : dès 1902 à Berne, ils créent tous deux, avec Conrad Habicht, l'Académie Olympia. Par la suite, Solovine, habitant Paris, retrouvera Einstein lors du voyage de celui-ci à Paris en 1922, et sera le principal traducteur des ouvrages d'Einstein en français, chez Gauthier-Villars et Flammarion. Ils entretiendront une longue correspondance : les lettres d'Einstein à Solovine ont été publiées après la mort d'Einstein, en 1956. Solovine est aussi le traducteur en français des œuvres de philosophes grecs. Maurice Solovine (ed.) Albert Einstein - Lettres à Maurice Solovine, Paris: Gauthier-Villars, 1956.


InfoRapid Portail de Connaissance